Je ne commence pas avec une idée préconçue de l’endroit où un texte va se terminer. Si vous remplissez un chariot d’épicerie, vous vous dites que je cuisine pour ce soir. On ne se fait pas souvent berner à l’épicerie sur ce que devrait être votre approche. Mais je me laisse parfois berner par des histoires, en pensant que je ramasse quelque chose pour la nuit, et il s’avère que je fais du shopping pour une semaine ou un mois. Je suis toujours heureux quand cela arrive. Ce n’est pas aussi amusant que d’être sur des montagnes russes, mais je peux difficilement penser à quelque chose qui me plaît plus que d’écrire une phrase qui me surprend.






