Je me méfie des résumés, de toute sorte de glissement dans le temps, de toute trop grande prétention que l’on est en contrôle de ce que l’on raconte ; Je pense que quelqu’un qui prétend comprendre mais qui est manifestement calk, quelqu’un qui prétend écrire avec une émotion recueillie dans la tranquillité, est un imbécile et un menteur. Comprendre, c’est trembler. Se souvenir, c’est rentrer et être déchiré… J’admire l’autorité d’être à genoux devant l’événement.






