Lorsque je fais face à l’impossibilité désolée d’écrire cinq cents pages, un sentiment d’échec s’abat sur moi et je sais que je ne pourrai jamais y arriver. Cela se produit à chaque fois. Puis petit à petit, j’écris une page, puis une autre. Une journée de travail est tout ce que je peux me permettre de contempler et j’élimine la possibilité de finir un jour.






