Écrire n’est pas taper à la machine. Penser, rechercher, contempler, tracer les grandes lignes, composer dans sa tête et dans des esquisses, peut-être taper un peu, avec des révisions au fur et à mesure, puis d’autres révisions, des suppressions, des émendations, des ajouts, des réflexions, mettre de côté et revenir à nouveau, parce qu’un bon écrivain est toujours un bon rédacteur en chef de son propre travail. La dactylographie est cette petite transaction au milieu de deux vastes processus de réflexion.






