Le meneur des morts

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Détails du livre

Jeune autrice belge expatriée en France, je me lance dans l’aventure du freelancing et de l’autoédition.

Le meneur des morts, une revisite sombre du conte Le Joueur de Flûte de Hamelin, est mon premier roman autoédité. Il a eu un magnifique lancement via une campagne Ulule qui a cartonné ! Je ne remercierais jamais assez mes contributeurices pour la confiance accordée…

J’ai déjà été publiée par des maisons d’édition et je ne me ferme pas du tout à cette idée pour toujours. J’ai simplement décidé de me professionnaliser dans les voies de la communication et de l’écriture : voilà pourquoi je compte publier certains de mes romans de A à Z, avec un lancement sur Ulule pour pouvoir proposer le meilleur à ma communauté.

La légende du joueur de flûte de Hamelin a traversé beaucoup d’époques. Les premiers textes datent de 1440 et la version des Frères Grimm, l’une des plus connues, de 1816. Malgré son ancienneté et peu importe sa forme, ce conte continue d’avoir un véritable impact émotionnel sur les personnes qui le (re)découvrent et l’on pourrait même en tirer des interprétations psychanalytiques et psychologiques. Il s’agit d’un véritable puits à inspiration ; tant de revisites peuvent être réalisées sans que l’on s’ennuie car il y a tellement à explorer.

Dans mon interprétation, je ne mets pas en avant la critique sociétale que l’on retrouve dans ses nombreuses interprétations, lorsque les habitants refusent de payer le joueur de flûte après le service qu’il leur rend. Dans ma vision du conte, le joueur de flûte arrive trop tard… et il faut en assumer les conséquences. Mais à quel prix ? Est quel mystère cache cette étrange couleur absinthe qui intervient dans l’histoire, aussi subtile que symbolique ?

Le meneur des morts bouleverse les théories, les interprétations et les identifications. Pour ne pas trop spoiler, je dirais que certains éléments sont tantôt respectés, tantôt complètement réinitialisés, mais que toutes les réponses se trouvent dans les toutes dernières lignes du récit. C’est à ce moment-là que l’on comprend toute la puissance psychologique de cette légende. Déjà sombre à la base, j’ai décidé de pousser un chouia le vice en y ajoutant des zombies (n’est-ce pas là une métaphore de l’épidémie de peste ?) et un peu de magie noire

Dans cette revisite, Hamelin n’est pas une ville mais un village, à la fois le cercueil de plusieurs âmes et un « renouveau » que souhaiteraient fonder des enfants plein d’espoir. Mais l’espoir, ça se gagne dans la douleur et le sang.

Le jeu en vaut-il vraiment la peine ?

Voici sa quatrième de couverture :

Au départ, la vermine semblait bénigne… jusqu’à ce qu’Hamelin sombre dans le chaos. Arthur n’a que treize ans lorsque le mal frappe son village. Tous ceux qu’il connaît succombent et reviennent à la vie avec un seul et unique désir : dévorer de la chair fraîche. Livré à lui-même, Arthur doit tout mettre en œuvre pour survivre jusqu’à l’arrivée du joueur de flûte, maintes fois convoqué par le Maire auparavant. Mais arrivera-t-il à temps ?

 Sortie officielle : 28 février 2023.

Alors, prêts pour l’invasion ?

Couverture et typographie : Jenn’Art.

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