Je me souviens d’une professeure d’anglais en huitième année, Florence Schrack, dont le mari enseignait aussi au lycée. Je pensais que ce qu’elle disait avait du sens, et elle a analysé des phrases sur le tableau noir et m’a donné, j’aimerais penser, une certaine idée de la grammaire anglaise et qu’il y a une grammaire, que ces virgules servent un but et qu’une phrase a une logique, que vous pouvez la décomposer. J’ai essayé de ne pas oublier ces leçons et de traiter la langue anglaise avec respect comme une sorte d’outil complexe.






